Les morts sont toujours parmi nous : reconnaissance de l’Union Régionale Sante Yalla (URSY)

Ce mardi 11 Mai 2021 l’Union Régionale Sante Yalla se soumet encore une fois de plus à la volonté divine et accepte les rappels à Dieu de leurs compagnons disparus .Une association féminine composée de plusieurs entités et faisant intervenir plusieurs âmes s’est remémorée la collaboration avec ceux qui furent de fidèles compagnons

Initialement connue pour ses œuvres sociales, l’URSY a fini par séduire un public plus important qui ne cesse de gonfler son rang. Un personnel dont la vie appartient au bon Dieu miséricorde Dieu qui « monter sa puissance dans les moments les plus inattendus »balbutie Aminata Mané, la présidente de l’union lors du rappel à Dieu de son chauffeur feu LAMINE MANE

Lors de cette conférence religieuse de plus de deux tours d’horloge où se sont succédés témoignages et prières des chapelets d’oustaz et personnel sans omettre les habitants de YANATOGNE, le quartier de tutelle de la structure , émotion et réitération de souvenirs campent le décor .Des visages crispés et des voix tremblantes même si les religieux ne l’extériorisent pas à cause de leur position sociale « elle était bien éduquée humble toujours a la recherche de conseils » ,témoigne Oustaz Sérigne Fallou N’diaye sur AISSATOU KENDA MBALO ,celle dont la rédaction de la radio Kassumay FM porte le nom.

Au recueil des mémoires ,40 « yacines » sont récités en la mémoire des défunts membres de l’Union Régionale Santa Yalla (URSY) que sont Rosalie Bassène, Faye Diko, Djisséline N’diaye ainsi qu’ Oustaz Mamadou Diané ,animateur d’émission religieuse ,Mamadou Lamine Mané, chauffeur, Samba Diallo vigile au niveau de la même union .Selon ces Oustaz qui n’ont cessé de rappeler l’importance de formuler des prières à l’endroit de nos défunts et de rappeler la mortalité de l’homme qui ne peut en échapper « on est dans l’obligation de faire de bonnes choses car la mort peut nous frapper à n’importe quel moment et dans n’importe quelle situation »,conclue oustaz Ndiaye.

En pleine fin du mois de ramadan , l’occasion de la conférence est saisie pour parler du « moudoum koor »,une offrande perpétuée à la fin du mois béni de ramadan pour valider le jeun selon l’Islam. Des aspect de l’islam souvent source de polémique par exemple qui doit donner ou à qui faut-il donner ce geste qui consiste à aider son prochain d’un rang inférieur .Des interrogations survolées par Oustaz Samba Laye « Il doit être destiné en premier lieu à ton voisin et doit a toutes personnes », explique-t-il « mais un majeur doit le faire lui-même et au lieu d’ attendre que ses parent le fassent à sa place sauf les jeunes filles » réplique Sérigne Dame Dieng

Dans un climat morose du début à la fin, cogitation et projection du jour du jugement dernier

rendent plus triste ces visages qui ne se sont toujours pas remis de la perte de leurs collaborateurs avec qui ils ont pataugé dans toutes les intempéries

Lamine Diatta




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