ZCHOR/ LES CONSÉQUENCES DE LA PLUIE A DIABIR

Le bonheur ne vient jamais seul. En effet, le quartier Diabir à l’instar des autres localités de la Casamance, continue de subir les conséquences de la forte pluviométrie. Après le passage de chaque pluie abondante, les dégâts sont comptés. Des maisons dont la plupart sont construites en banco qui s’effondrent laissant leurs propriétaires dans le désarroi. Du coup des maisonnettes construites pour occuper des espaces abritent des familles qui se sont retrouvées sans toit.

A noter que le quartier Diabir est devenu inaccessible du fait des eaux de ruissellement qui ont finies de transformer les deux voies d’accès en marres du côté de l’université et en canaux d’évacuation du côté de Lyndiane. Il faut aussi noter que les bus de ligne 2 qui y pénétraient à partir de l’université Assane Seck était les premiers à suspendre leurs rotations. Puis c’est autour de ceux de la ligne 1 d’écourter leur trajet pour ne se limiter qu’à l’ancien terminus qui se trouve être l’Hôpital Régional. Du coût, les populations de Diabir sont obligées de se rabattre sur les motos taxi Diakarta et payer entre 300 et 500F pour vaquer à leurs occupations ou de marcher à pieds.

Face à cette situation, les habitants de Diabir s’inquiètent de leur sore surtout en cas d’évacuations sanitaires. A rappeler que le quartier ne dispose pas de structure sanitaire pouvant prendre en charge les besoins sanitaires de ses populations. Ils réclament une aide de la part de la municipalité. Espérons que cet énième appel des populations de Diabir ne tombera pas dans l’oreille d’un sourd.



28 vues
  • Youtube
  • Facebook
  • Twitter
UNION REGIONALE
SANTA YALLA
0

Inscrivez vous à notre newsletter

  • Facebook
  • Twitter
  • YouTube